Souviens-toi

Ces mots

Comme ce train qui roule dans le matin brumeux,
Je n'ai dans ma tête qu'un peu de fumée.
Un vent de folie qui embrase tes cheveux,
Tel le chant de l'hirondelle au mois de mai.

 

L'amour, on l'a chanté et mis en « je t'aime »,
Alors je reste là, moi le solitaire,
Griffant ces quelques mots qui deviendront poèmes,
Pour briser la solitude de ces matins d'hiver.

 

Je suis un baladin pleurant, un Charlebois chantant,
Tendre ou triste, je suis tout simplement Pierrot,
Habillé de blanc, de noir et chaque soir t'offrant,
Ma douce Colombine, la chaleur et le parfum de ces mots.

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